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Alpha Blondy
Chanteur de reggae ivoirien, Homme d`affaires
Fiche d'identité

AlphaBlondy

Nom: Alpha Blondy
Naissance: 1 Janvier 1953
Lieu: Dimbokro
Nationalité: Ivoirienne
Occupation: Chanteur de reggae ivoirien, Homme d`affaires
Autre
fonctions:
Ambassadeur de l`ONU pour la paix en Côte d`Ivoire
Famille: Ismaël Agana, Un fils qui s`essaie à la chanson. Soukéina, fille qu’il a eue avec sa femme coréenne
Photos

Alpha Blondy et madame Jeanne Pemon, ministre de la Femme et de la famille.

Le Suédois Pierre Schori, représentant spécial du Secrétaire général de l'Onu (Kofi Annan) en Côte d'Ivoire et Alpha Blondy




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Biographie

A 49 ans, il est le reggaeman le plus célèbre d`Afrique. Son parcours musical commence dans les années 1960 en Côte d`Ivoire, puis se poursuit aux Etats-Unis et en Jamaïque. Ces débuts se soldent par une dépression nerveuse et un retour à Abidjan. Le chanteur prend un nouveau départ à la fin des années 1970. Suivront une dizaine d`albums. Alpha Blondy dénonce dans ses chansons la «démocrature» et les voleurs de la République. A l`occasion de la sortie de son dernier disque, Merci, il s`en est pris aux présidents-marionnettes. Homme d`affaires, le chanteur a investi dans l`immobilier et possède à Abidjan une dizaine de maisons et d`appartements.

L`homme est médiatique. Ses frasques sont largement reprises dans les journaux. Mais sa musique a véritablement secoué l`Afrique de l`Ouest dans les années 80. Alpha Blondy s`est imposé avec un reggae très imprégné de rythmes africains.

Alpha Blondy, de son vrai nom Seydou Koné, est né le 1er janvier 1953 à Dimbrokro en Côte d`Ivoire. Il est élevé par sa grand-mère "Chérie Coco", qui le chouchoute et s`occupe de lui avec attention. Il est renvoyé du collège en 72 et part finir ses études à Monrovia au Libéria. Il y parle l`anglais qu`il a appris alors qu`il était au collège. Puis il part pour New York poursuivre des études d`anglais.

En réalité, cette ville lui permet de découvrir le reggae lors d`un concert des Jamaïcains de Burning Spear en 77. Là, il commence à chanter dans divers groupes avec le projet certain d`enregistrer un disque. C`est presque chose faite quand il rencontre le producteur Clive Hunt. Mais malheureusement, ce dernier le laisse tomber à la dernière minute. Véritablement déprimé, Seydou Koné rentre à Abidjan dans son pays natal.

Il vit à ce moment-là une période sombre de sa vie : enfermé dans un hôpital psychiatrique, il y passe deux ans durant lesquels il s`accroche à la musique et ses chansons.

Premier disque

Devenu Alpha Blondy (déviation de "bandit"), il rencontre Fulgence Kassy, producteur de télévision. Celui-ci le fait passer dans son émission "Première chance".

A la suite de ça, il enregistre un premier disque "Jah Glory" (1983) avec un titre phare "Brigadier Sabari", chanté en dioula et inspiré par une vraie "opération coup-de-poing" de la police ivoirienne à laquelle le chanteur a assisté.

Le succès est instantané. Le reggae que l`on croyait jusque-là synonyme de musique jamaïcaine devient très naturellement un élément du paysage musical ivoirien et plus largement africain. Les mômes des bas quartiers d`Abidjan sont les premiers à s`enflammer pour celui qu`on va rapidement surnommer, le "Marley" ivoirien.

Un rien survolté, rebelle, chantant aussi bien en dioula, qu`en baoulé, français et anglais, Alpha Blondy augure une nouvelle génération d`artiste qui bouscule un peu les données établies.

Son aura et sa réputation atteint l`Europe. Il sort un maxi 45 t intitulé "Rasta poué" qui devient en quelques jours un véritable succès. Puis en 84, il s`établit pour un temps à Paris et signe avec la firme Pathé-Marconi (EMI). Le second album est enregistré dans la capitale française et mixé à Londres. La chanson et titre de l`album "Cocody Rock" est enregistré à Kingston avec les fameux Wailers.

Véritable bête de scène, Alpha Blondy tourne beaucoup et notamment en Afrique de l`Ouest où ses prestations dans de grandes salles, voire des stades sont autant de rassemblements de la jeunesse survoltée.

De retour dans son pays, Alpha Blondy sort en 85 un troisième opus intitulé "Apartheid is Nazism", hymne militant à la liberté et à la paix avec notamment "Jésus come back" découvrant ainsi le caractère quasi mystique du chanteur.

Mystique

Fin 86 sort "Jérusalem", album enregistré dans les célèbres studios Tuff Gong en Jamaïque en compagnie une nouvelle fois des Wailers. A sa manière Alpha Blondy prône un certain oecuménisme, mettant en avant cette fois-ci la Tora, après le Coran et la Bible. Lors d`un passage au Maroc en juillet 86, il chante face à un public arabe les paroles en hébreu de "Jérusalem". Ce qui pourrait paraître comme étant de la provocation, n`est en fait qu`un désir incroyable de rassembler et de réconcilier les hommes entre eux.

Accompagné de son groupe "Solar System", Alpha Blondy entame une tournée française qui démarre les 6 et 7 mars 87 au Zénith à Paris avant de partir pour les Antilles. Une tournée plus large prévue en Europe est finalement annulée. La radio privée NRJ qui sponsorise la tournée blâme le chanteur pour son manque de "professionnalisme". Il n`est pas rare à cette époque de le voir commencer un concert avec deux heures de retard !

Star dans tout l`ouest Africain, le reggaeman a atteint les sommets de la gloire. L`album "Révolution" qui sort en 87 permet à Alpha Blondy de changer légèrement de ton, de coloration musicale. Enregistré à Paris, l`album propose des morceaux comme "Sweet Fanta Diallo" où violons et violoncelle viennent soutenir la base reggae, ou bien "Miri" duo-slow avec la grande dame de la chanson ivoirienne, Aïcha Koné. Mais la principale curiosité de ce disque n`est autre que "Jah Houphouët parle" ou quelques 10`37 de discours du président ivoirien de l`époque, sur un vague fond reggae. Cet hommage à l`homme d`Etat, qui remplit les deux tiers de la première face du 33 tours peut nous apparaître comme une bizarrerie. Mais Alpha Blondy l`assume très bien et se défend des critiques avec véhémence.

Après l`annulation des concerts à Paris au Zénith en 88 et une tournée triomphale de deux mois aux Etats-Unis, le rastaman domicilié depuis quelques temps déjà à Paris, rentre à Abidjan en 89, ce qui constitue un véritable événement pour les Ivoiriens. Dans ses bagages, il ramène un nouvel album "The Prophets" dont il compte assurer la promotion depuis la Côte d`Ivoire. En effet, Alpha Blondy considère que paradoxalement Pathé Marconi, sa maison de disques néglige un peu la marché africain. Pour cet album, il est à la fois, compositeur, parolier, interprète et producteur. De plus, il s`occupe dorénavant de son management.

A partir de la fin de l`année 89, il se produit toujours avec le Solar System, dans toute l`Afrique de l`Ouest. Un disque intitulé "SOS guerre tribale" est enregistré dans un studio 8 pistes à Abidjan et sort de façon confidentielle.

Le retour du succès

Il renoue avec la scène parisienne en décembre 91 pour une série de trois concerts à l`Elysée-Montmartre. Le retour de l`enfant terrible du reggae africain se fait quasiment en même temps que la sortie de son nouvel album "Masada". Les arrangements sont signés Boncaïna Maïga et la prise de son ainsi que le mixage, Denis Bovell qui travailla notamment avec Linton Kwesi Johnson. Le simple "Rendez-vous" fait un carton, la carrière du "rastafoulosophe" (comme il le dit lui-même) redémarre et l`album devient rapidement Disque d`or. En octobre 92, il passe au Zénith à Paris, au terme d`une tournée européenne fatigante.

Au début de l`année 93, Alpha Blondy fait une tentative de suicide après une crise de démence. Les derniers mois passés en tournée semblent avoir éprouvé ses nerfs fragiles.

Remis de ses émotions, Alpha Blondy revient en 93 avec un nouvel album "Dieu". Entouré d`excellents musiciens, le rasta ivoirien, plus mystique que jamais, distille un reggae rock plus rapide que précédemment, abordant des sujets polémistes comme dans "Abortion is a crime" ou personnels comme dans "Heal me" (Qui peut me soigner ?).

Après plusieurs ennuis de santé qui l`ont mené à faire des séjours en hôpital psychiatrique, Alpha Blondy revient sur scène le 10 décembre 94 à Abidjan lors d`un festival organisé pour célébrer le premier anniversaire de la mort du président Houphouët Boigny. Quelques jours plus tard, le 29 décembre, il fait un retour remarqué au Zénith à Paris.

Après la sortie d`un "Best of" en 96, Alpha Blondy revient en juin de la même année, avec "Grand Bassam-Zion Rock" dont les titres sont chantés en six langues : arabe, malinké, français, anglais, wolof et ashanti. Boncana Maïga signe les arrangements. Rien de très nouveau dans cet opus reggae mâtiné de rock et de funk, si ce n`est une reprise de "Natural Mystic" du grand maître Marley.

Celui qui dit ce qu`il pense de la politique

Deux ans plus tard, ayant quitté sa maison de disques EMI, le rastaman met sur le marché ivoirien une nouvelle cassette intitulée "Ytzah Rabin" du nom (écorché) du Premier Ministre israélien assassiné. Les titres plus virulents que jamais, de "Armée française" à "Guerre civile" donnent un aperçu du renouveau contestataire de l`artiste, ce qui ne plaît pas forcément à tout le monde et en particulier à la nouvelle classe politique ivoirienne. En septembre, l`album sort en CD sur le label Une Musique (appartenant à la chaîne de télé française TF1). Le simple qui en est extrait s`intitule "New Dawn".

Dans la foulée de cet album, Alpha Blondy retrouve son public parisien pour un concert unique au Zénith le 13 mars 99.

Un côté imprévisible constitue le trait de caractère essentiel de la personnalité d`Alpha Blondy. Il est en effet relativement difficile d`établir un portrait juste de l`artiste. Marié de nombreuses fois, père de six enfants (quatre filles et deux garçons) sa vie privée est digne des sagas des magazines "people".

Beaucoup critiqué pour son attachement excessif au Président Houphouët Boigny, encensé pour avoir permis à la musique africaine de se trouver une place honorable dans les rayons des disquaires, les sentiments sont partagés envers Alpha Blondy, l`enfant terrible de la Côte d`Ivoire. Il met cependant parfois son talent au profit de causes politiques telle que la liberté de la presse en Afrique. Fin novembre, on trouve ainsi son nom allié à une chanson, "Journalistes en danger", enregistrée au profit des journalistes africains emprisonnés et composée pour l`association française "Reporters sans frontières".

Dieu

En fait, ce titre fait partie d`un album "Elohim" qui paraît fin 99 en Afrique et en février 2000 en France. Enregistrés à Abidjan et à Paris, les autres titres de cet opus rendent compte de la colère du chanteur face aux abus des politiques, face à la corruption et à la misère, "Les voleurs de la république", "Dictature" ou "La queue du diable". Alpha Blondy intervient beaucoup dans les débats qui concerne la vie de son pays, la Côte d`Ivoire en proie début 2000 à une véritable crise politique. Son nom revient souvent et il se positionne ainsi comme un personnage public incontournable.

Il entame au printemps une longue tournée qui le mène en Egypte, au Burkina Faso et au Cameroun avant la France. L`événement est sa présence au Palais Omnisports de Bercy le 18 octobre 2000 devant 10.000 personnes venues fêter l`événement.

Curriculum Vitae

Premier fils d`une famille de neuf enfants, Seydou Koné naît à Dimbokro en 1953. Élevé par sa grand-mère, le garçon connaît des années heureuses : portant le même prénom que le grand-père décédé, il est le « petit mari » de l`aïeule qui le cajole. Élevé parmi des femmes âgées, il en apprend notamment de nombreuses expressions dioula recherchées. Une règle importe et marquera l`enfant pour toute sa vie : il faut « parler droit », ne pas mentir, quelles que puissent en être les conséquences.

En 1962, il retrouve sa mère à Korhogo ; celle-ci l`emmène à Odienné où son mari travaille pour la Compagnie française de Côte d`Ivoire, la CFCI. Seydou Koné passe dix ans à Odjenné, où en 1972, il préside la section locale du Mouvement des élèves et étudiants de Côte d`Ivoire (MEECI). On l`appelle Elvis Blondy. La même année, il part suivre sa seconde au lycée normal de Korhogo. Élève inscrit à l`internat, l`adolescent forme un groupe avec ses copains Price (guitare), Pop Touré (batterie) et Diallo Salia (basse) : les Atomic Vibrations jouent en matinée les week-ends, pour les beaux yeux des jeunes filles du Couvent Sainte-Elisabeth voisin... Désireux d`apprendre l`anglais, il convainc sa mère de le laisser partir, en auto-stop, pour le Liberia voisin.

En 1973, Seydou Koné est à Monrovia. Il y reste treize mois, prenant des cours pour maîtriser la langue des Beatles et donnant des leçons de français. Mais le jeune homme veut aller plus loin. Il rentre en Côte d`Ivoire avec l`idée de partir aux États-Unis perfectionner son anglais, aller à l`université, faire de la musique et créer un groupe. À l`époque, il a en effet déjà écrit maintes chansons. « Come back Jesus », par exemple, a été écrite au Liberia (le titre sera publié en 1985 sur l`album « Apartheid is nazism »).

C`est en 1976 que le rêve devient réalité : Blondy (c`est ainsi qu`il signe les lettres envoyées aux amis restés au pays, surnom qui existe depuis le collège à Odienné) débarque à New York. Il s`inscrit dans une première école, la Geneva School of business, où il suit pendant trois mois des leçons d`anglais commercial. Puis il use les bancs du Hunter College pour prendre des cours de langue accélérés et passer avec succès le test qui lui permet enfin de s`inscrire à l`American Language Program de Columbia University.

Pendant deux ans, le jeune ivoirien suit ce programme destiné aux étudiants étrangers. En même temps, souvent de nuit, forcément, il enchaîne les jobs alimentaires - il est notamment coursier, à 5 dollars le pli porté. À ce rythme, il tombe bientôt malade. Alors qu`un médecin lui conseille de se reposer, un ami ivoirien, Oullaï Joachim, lui suggère de venir le rejoindre à Waco, au Texas. Seydou arrête les cours et quitte New York, son climat qui peut être si froid et son rythme infernal.

À Waco, le compatriote l`aide à trouver du travail : c`est l`usine de dindons Plantation Food, puis celle de poulets. Mais les abattoirs, cela ne correspond pas si bien que ça au jeune homme qui, à New York, comme la plupart des africains, évoluait dans les milieux carribéens et notamment jamaïcains : toute la période new-yorkaise a en effet été celle d`une approche de la philosophie rasta, illustrée par le concert donné par Burning Spear en 1976 à Central Park, dont Alpha parle encore aujourd`hui comme d`une date majeure, et en quelque sorte, emblématique. Après les volailles, donc, le jeune Blondy trouve un job chez le plus grand distributeur de musiques chrétiennes du monde. Pour sa part, il continue d`écrire ses titres.

Une rencontre lui donne beaucoup d`espoir : celle du Jamaïcain Clive Hunt, qui lui présente The Sylvesters, un groupe formé par une famille de dominicains qui joue régulièrement dans les petites salles de l`État de New-York. Espérant enfin réussir, Blondy quitte le Texas et commence à se produire en première partie des Sylvesters. Il chante ses propres compositions, dont «Burn down the apartheid», « Bory Samory » ( publié en 1984 sur « Cocody Rock ») ou « War », de Bob Marley, en français (publié en 1994 sur «Dieu»)...

Mais le plus grand espoir du jeune homme repose sur les 8 chansons enregistrées, sous la houlette de Clive Hunt, au studio Eagle Sound à Brooklyn. À l`époque, Clive Hunt a déjà réalisé le 1er album des Abyssinians, travaillé avec Max Romeo et écrit une chanson (Milk and Honey) pour Dennis Brown. Le disque ne voit malheureusement jamais le jour : le réalisateur ayant des problèmes d`argent, il a, dit-on à Blondy, quitté New York pour Londres.

Déjà quatre ans passés aux États-Unis, sans résultat vraiment palpable : en 1980, Blondy décide de rentrer en Côte d`Ivoire. Peu glorieux, le retour est douloureux. Le rêve américain a tourné au cauchemar.

De retour à Abidjan, Blondy habite chez des amis. Il se met à répéter avec des musiciens ghanéens au ghetto d`Adjamé, au Bracodi Bar. Désormais, il se fait appeler Alpha, qu`il a ajouté à Blondy en signe d`espoir d`une nouvelle vie, d`un commencement.

En 1981, Roger Fulgence Kassy lui propose de passer dans l`émission qu`il présente à la télévision ivoirienne (la RTI), «Première chance». Les deux hommes se connaissent de longue date. Adolescents, ils se retrouvaient en effet à Abidjan pendant les grandes vacances, au quartier Ebrié, chacun chez son oncle (les deux oncles travaillaient à la Présidence) ; ils ont passé le BEPC la même année.

Avant le départ au Liberia, en 1973, c`est d`ailleurs ensemble qu`ils se présentent au concours d`entrée à la RTI. Fulgence réussit, et entre au studio-école de la télévision ivoirienne. Quand Blondy revient des États-Unis, Fulgence fait partie de l`équipe du studio 302, dirigée par George Benson (producteur et animateur ivoirien. A ne pas confondre avec le guitariste américain). En 1981 donc, Ful, comme l`appelle Alpha, lui propose « Première chance ». Pour le chanteur qui a bientôt trente ans, c`est plutôt la dernière chance...

Il interprète quatre chansons : « Chrmenteur kirjk istopher Colombus » de Burning Spear, et trois de ses compositions, « Bintou were were », « Dounougnan » et « The end ». « Tu verras, demain, ta vie va changer », avait prévenu Fulgence. Effectivement: Devant l`engouement suscité par le passage à la télévision, Georges Benson propose au chanteur de produire son premier album. Ce sera « Jah Glory », qui sort fin 1982, début 1983. C`est, au grand regret de Seydou Koné, malheureusement trop tard pour faire partager sa joie à sa grand-mère chérie.

Sur l`album, un titre que Benson hésite à mettre : « Brigadier sabari ». La chanson (dont l`intitulé peut se traduire par la supplication « Brigadier, pitié! ») dénonce les violences dont la police est coutumière. Le titre fait un tabac en Côte d`Ivoire et dans toute la région. Il accompagne jusqu`à aujourd`hui la riche carrière d`Alpha Blondy, qui compte plus de quinze albums et un nombre incalculable de concerts.

Avec son groupe le Solar System, l`artiste se produit en effet aux quatre coins de la planète, portant haut les couleurs de l`Afrique et de son pays, la Côte d`Ivoire.

Distinctions et publications

1982 - Jah Glory ( avec le titre Brigadier Sabari et resorti sous le titre Rasta poue )
1984 - Cocody rock
1985 - Apartheid is nazism
1986 - Jerusalem
1987 - Révolution
1989 - The prophets
1992 - Masada
1993 - SOS guerre tribale
1993 - Live au Zénith
1994 - Veto de Dieu dans la compilation "Reggae Africa"
1994 - Dieu
1996 - Grand bassam zion rock
1997 - The best of Alpha Blondy
1998 - Yitzhak Rabin
1999 - Elohim
2001 - Blondy Paris Bercyavec de nombreux artistes dont Serge Kassy, Didier Bilé, Saberty Waïpa, Meiway, Touré Kunda ...)
2002 - Merci
2005 - Akwaba The Very Best Of
2007 - Jah Victory Octobre 2007

Informations supplémentaires

Il est ambassadeur de l`ONU pour la paix en Côte d`Ivoire

Fiche d'identité

AlphaBlondy

Nom: Alpha Blondy
Naissance: 1 Janvier 1953
Lieu: Dimbokro
Nationalité: Ivoirienne
Occupation: Chanteur de reggae ivoirien, Homme d`affaires
Autre
fonctions:
Ambassadeur de l`ONU pour la paix en Côte d`Ivoire
Famille: Ismaël Agana, Un fils qui s`essaie à la chanson. Soukéina, fille qu’il a eue avec sa femme coréenne
Photos

Alpha Blondy et madame Jeanne Pemon, ministre de la Femme et de la famille.

Le Suédois Pierre Schori, représentant spécial du Secrétaire général de l'Onu (Kofi Annan) en Côte d'Ivoire et Alpha Blondy




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