Pensée du jour
Autres pensées
Georges Wolinski
Aujourd’hui, même les moches n’arrivent plus vierges au mariage.
Montaigne
Qui craint de souffrir, il souffre déjà ce qu’il craint.
Jeanne Bourin
Seuls ceux que nous chérissons détiennent le redoutable pouvoir de nous faire peine...
Léon Tolstoï
Tous les hommes font la même erreur, de s’imaginer que bonheur veut dire que tous les voeux se réalisent.
Félix Houphouët-Boigny
Certes, nous ne sommes pas un pays socialiste, mais notre ambition est de réaliser par le travail, dans la discipline librement consentie, dans l'union étroite du coeur et des esprits, un social des plus hardis.
Oscar Wilde
La sagesse, c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue quand on les poursuit.
Marcel Proust
Soyons reconnaissants envers les personnes qui nous donnent du bonheur ; elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries.
Maurice Toesca
Le bonheur n’existe pas, si l’on n’en a pas la conscience claire.
Raymond Radiguet
Tout âge porte ses fruits, il faut savoir les cueillir.
Albert Einstein
La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.
Yannick Noah
Le secret, c’est de vivre au jour le jour, ici et maintenant, et de bien hiérarchiser les objectifs. Il y a la montagne à gravir et les étapes pour arriver au sommet. Ces étapes sont votre quotidien
Roberto Shinyashiki
Un problème se résout dans la souffrance ou dans la joie. Cela dépend de vous.
Hissein Abdraman Haggar
L’amitié, c’est le partage de la joie, de la souffrance et de la complexité.
Amadou Hampâté Bâ
Certaines vérités ne nous paraissent invraisemblables que, tout simplement, parce que notre connaissance ne les atteint pas.
Theocrite
A force de tomber, une goutte d’eau creuse le roc
Paul Eluard
Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur, et rien d’autre.
Paul Géraldy
Il faut se ressembler un peu pour se comprendre, mais il faut être un peu différent pour s’aimer.
Constance de Théis
Il arrive dans le malheur un instant où, épuisé, accablé, ayant perdu tout espoir, on s’abandonne en quelque sorte soi-même, et, par une bizarrerie de la nature, c’est souvent alors que le cœur et l’esprit, soulagés de la foule de sensations qui les agitaient, laissent voir tout à coup ce qu’on aurait dû faire, et ce qu’il reste encore à faire.